Le comité d'urgence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) doit se réunir le 14 août pour décider s'il convient de déclencher le niveau d'alerte maximal face à l'épidémie de variole du singe qui se propage dans plusieurs pays africains.
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| Le 16 août 2022, dans le service d'isolement de l'hôpital Arzobispo Loayza de Lima, un patient lève la main, ulcérée par une infection au virus de la variole du singe. Près de 28 000 cas ont été confirmés dans le monde au cours des trois derniers mois et les premiers décès commencent à être enregistrés. (Source : AFP) |
Dans un communiqué, l'OMS a indiqué que la réunion à huis clos s'était tenue en ligne et avait débuté à 10h00 GMT, soit 17h00 le même jour au Vietnam.
Sur la plateforme de médias sociaux X, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que le comité déterminerait si cette épidémie constitue une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI). Le cas échéant, le comité recommanderait des mesures efficaces pour prévenir et contenir la propagation de la maladie.
Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) ont récemment lancé un appel urgent à la mobilisation pour enrayer la propagation alarmante de la variole du singe sur le continent. Le directeur général des CDC, Jean Kaseya, a indiqué qu'au moins 16 pays africains avaient signalé des cas à ce jour. Depuis janvier 2022, environ 38 465 infections et 1 456 décès dus à la variole du singe ont été recensés.
La République démocratique du Congo est actuellement le pays le plus touché par cette épidémie. Selon l'agence sanitaire de l'Union africaine, au 3 août, le pays recensait 14 479 cas confirmés ou suspects, dont 455 décès.
Source : https://baoquocte.vn/who-du-kien-nang-canh-bao-cao-nhat-ve-benh-dau-mua-khi-282194.html








