![]() |
La forme physique de Pulisic donne du fil à retordre à l'entraîneur Mauricio Pochettino avant le deuxième match de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026. |
Après leur victoire 4-1 contre le Paraguay, l'équipe nationale américaine est devenue l'une des équipes les plus encensées de la Coupe du monde 2026. L'équipe de Mauricio Pochettino a pratiqué un football offensif, énergique et direct, donnant l'impression de pouvoir balayer n'importe quel adversaire.
Mais la Coupe du Monde est toujours un tournoi d'épreuves constantes. Une victoire éclatante peut susciter l'enthousiasme, mais elle ne suffit pas à confirmer le statut d'un véritable prétendant au titre. Face à l'Australie à Seattle, l'équipe américaine a dû relever un défi d'une toute autre nature. Elle n'affrontait plus un adversaire adepte d'un jeu offensif comme le Paraguay. Elle se retrouvait face à une équipe pragmatique, disciplinée et extrêmement difficile à jouer.
Le point d'interrogation nommé Pulisic
En cette période cruciale, un problème inquiète Pochettino. Christian Pulisic, joueur clé de l'attaque américaine, n'a joué que 45 minutes face au Paraguay. Lors des derniers entraînements, l'attaquant du Milan AC s'est entraîné à part et n'a pas participé aux exercices avec ses coéquipiers.
La situation n'était pas de nature à mettre l'équipe américaine en alerte maximale, mais elle était suffisamment préoccupante. Pulisic n'est pas un simple attaquant. Il assure la liaison entre le milieu de terrain et l'attaque, capable de déstabiliser la défense adverse grâce à sa vitesse, sa technique et ses mouvements imprévisibles.
![]() |
Christian Pulisic s'est retrouvé au centre de l'attention lorsqu'il a dû s'entraîner séparément avant le match crucial contre l'Australie. |
Même sans Pulisic, l'équipe américaine compte encore de nombreux joueurs de qualité. Max Arfsten, Gio Reyna ou Sebastian Berhalter pourraient tous figurer dans le onze de départ. Cependant, il s'agirait d'une version différente de l'équipe locale.
Plus important encore, l'absence de Pulisic pourrait obliger Pochettino à modifier son approche du jeu.
La victoire contre le Paraguay reposait sur un jeu offensif rapide et un pressing incessant. Mais face à l'Australie, une telle stratégie pourrait se révéler à double tranchant.
L'Australie n'est pas glamour, mais elle est extrêmement dangereuse.
Alors que les États-Unis ont été l'une des équipes les plus impressionnantes après la première journée, l'Australie est passée relativement inaperçue. Sa victoire 2-0 contre la Turquie n'a pas fait grand bruit. Peu de buts marqués et une faible domination de la possession du ballon : l'Australie a néanmoins réussi l'essentiel : neutraliser complètement l'attaque adverse.
On attendait d'Arda Güler qu'elle soit la star de l'équipe turque. Mais face à la défense bien organisée de l'entraîneur Tony Popovic, les Turques n'ont guère réussi à exercer de pression significative.
![]() |
L'Australie défend avec un grand nombre de joueuses, en conservant une formation bien organisée et en attendant les erreurs de ses adversaires. Ce style de jeu n'est pas forcément attrayant pour les spectateurs neutres, mais il se révèle souvent efficace dans les tournois courts.
Par conséquent, ce match pourrait s'avérer bien plus difficile que le premier match des États-Unis. Le principal danger réside dans les phases de transition. Dans une rencontre où les États-Unis auront très probablement la possession du ballon, l'Australie n'aura besoin que de quelques occasions pour faire la différence.
Nestory Irankunda illustre parfaitement cette philosophie. L'attaquant de Watford a inscrit le but de la victoire contre la Turquie et a fait preuve d'un excellent opportunisme. Il n'a pas besoin de beaucoup d'espace pour se montrer dangereux.
Seattle représente donc bien plus qu'un simple match de phase de groupes. C'est là que l'équipe américaine doit prouver sa capacité à gagner de multiples façons. Les grandes équipes ne se contentent pas d'attaquer quand tout se déroule comme prévu. Elles doivent aussi savoir s'adapter en l'absence de leur joueur vedette et faire preuve de patience pour percer les défenses regroupées.
Le Paraguay a permis à l'équipe américaine de gagner en confiance. Cependant, c'est l'Australie qui permettra aux supporters d'évaluer précisément le niveau du pays hôte lors de la Coupe du monde 2026.
Source : https://znews.vn/dung-de-australia-danh-lua-tuyen-my-post1661199.html
Source : https://www.vietnam.vn/dung-de-australia-danh-lua-tuyen-my










